Les pertes thermiques dans l’enveloppe

Pertes thermiques

Nous continuons avec notre thématique de l’enveloppe du bâtiment en abordant la question des pertes thermiques. La thermographie infrarouge permet l’analyse de la résistance thermique d’un bâtiment et la découverte des points de pertes de chaleur et les points ayant une faible résistance thermique.

Le facteur R désigne le degré de résistance thermique des matériaux. Plus l’isolant est efficace et plus le facteur R est élevé. Brièvement, nous discutons de quelques causes de déperditions thermiques et donnons des conseils pour minimiser les effets de celles-ci.

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Contrôle du transfert de chaleur, des fuites d’air et de la condensation

bâtiment

L’enveloppe du bâtiment a pour rôle de protéger les occupants des intempéries et leur assurer un confort thermique en toutes saisons. Malheureusement, les éléments naturels extérieurs ainsi que la pollution affectent l’enveloppe et causent, avec le temps, la détérioration des composantes de cette enveloppe.
Cependant, il existe aussi un ennemi à l’intérieur de l’enveloppe, à savoir la condensation. Le phénomène de condensation dans l’enveloppe du bâtiment peut être causé par la diffusion de la vapeur d’eau dans l’air chaud, à l’intérieur, ou par les fuites d’air à travers l’enveloppe.
Dans cet article, il sera également question de l’effet de cheminée, de l’importance de l’installation d’un pare-vapeur et d’un pare-air et de l’étanchéité à l’air de l’enveloppe.

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Pourquoi un expert pour le préachat ?

un expert pour le preachat

Même si l’inspection préachat n’est pas obligatoire au Québec, elle est fortement recommandée, car elle permet à d’éventuels acheteurs de connaître la condition générale d’un immeuble. Lors de sa visite, le spécialiste en bâtiment identifie les défauts apparents majeurs qui étaient perceptibles à l’œil (inspection visuelle).
Il faut toutefois préciser que l’inspection préachat n’est pas une inspection de conformité aux divers Codes ou aux normes. C’est une inspection générale et non une expertise. Dans son rapport préachat, l’inspecteur indique l’ordre de gravité des déficiences et mentionne les travaux d’entretien ainsi que les réparations urgentes à faire.
Dans cet article, nous abordons le thème de la garantie légale du vendeur et nous vous donnons quelques conseils pour assurer le bon déroulement de l’inspection avec votre expert en bâtiment.

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Contre-mur en briques

CONTRE MUR EN BRIQUES

L’ancienne méthode de construction avec des murs massifs porteurs en briques a été remplacée, au fil du temps, par un système composé d’une structure porteuse en bois (ou en béton) et un contre-mur de maçonnerie, généralement de briques.
Dans cet article, l’ingénieur traite des déficiences ou des détériorations qui affectent les façades composées d’un système structurel porteur et de murs en briques non porteurs (bâtiments modernes). Il s’agit, entre autres, des chantepleures absentes ou bouchées, de l’efflorescence sur les briques, des joints de scellement fissurés ou absents, de la corrosion sur les linteaux et les cornières d’acier, des cisaillements et des fissures dans les briques, des joints de mortier verticaux fissurés et des joints de mortier évidés.

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Condensation sur les fenêtres

Zones Energy Star

Même si les propriétaires de bâtiment prennent beaucoup de précautions et maintiennent un taux d’humidité oscillant entre 30 % et 50 % à l’intérieur de la bâtisse, des problèmes de condensation et d’accumulation de glace peuvent quand même survenir.
Dans le Code national du bâtiment 2010, on retrouve une section traitant de la performance des fenêtres, soit la nouvelle norme NAFS qui remplace la norme A-440.
Dans cet article, l’ingénieur énumère quelques-unes des causes de la condensation et explique ce phénomène ainsi que celui de l’humidité relative. Par la suite, il indique les gestes à poser pour réduire la condensation sur les fenêtres.

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Membrane élastomère inversée (immeubles à condos)

membrane élatomère soudée auchalumeau

Il existe désormais toute une gamme de revêtements de toiture, ce qui complique parfois le choix des propriétaires de bâtiments (résidentiels, commerciaux et industriels) lorsque vient le temps de remplacer leur toiture. Il faut dire, d’entrée de jeu, qu’on retrouve deux catégories pour les revêtements, soit pour les toits en pente et pour les toits plats.
Cet article détaille l’analyse, le travail et les étapes suivies par l’ingénieur en bâtiment lors du remplacement de la toiture d’un immeuble à condominiums, soit une membrane élastomère inversée pour le cas à l’étude.
Habituellement, pour les toits possédant une forte pente, on retrouve une couverture en bardeau d’asphalte ou en tôle d’acier (toit canadien). Par contre, les toits ayant une pente légère sont souvent recouverts d’une membrane en asphalte et gravier.

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Comment déceler les points de fuites d’air ? L’inspection infiltrométrique.

inspection Infiltromètrie

La technique d’infiltrométrie fut développée par des scientifiques dans les années 70. Les inspecteurs en thermographie et les ingénieurs en bâtiment utilisent l’infiltromètre pour mesurer les infiltrations d’air dans un bâtiment.

Cette technique consiste à retirer l’air dans une partie de l’immeuble à l’aide d’une porte soufflante munie d’un ventilateur.
Par la suite, l’expert analyse, à l’aide de sa caméra infrarouge et de sa poire à fumée, quels sont les endroits où il y a des déficiences susceptibles de provoquer des infiltrations d’air.

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Problème de condensation dans l’entretoit

Condensation excessive sur la structure

Comme le rappelle l’Association des constructeurs du Québec (ACQ), la quasi-totalité de la condensation qu’on retrouve dans les vides de construction de la toiture (entretoits et vides sous toits) provient de la vapeur d’eau qui traverse le plafond et se propage grâce aux fuites d’air.

C’est pendant la période hivernale que l’on constate les plus importantes pertes de chaleur par le plafond de l’étage supérieur d’un bâtiment. Ceci favorise la formation d’humidité et de condensation dans l’entretoit.

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Inspection des façades : maçonnerie non armée

inspection mur fissuré

C’est au 19e siècle qu’est apparue la brique comme matériau servant à la fois de structure et de parement pour les bâtiments. Anciennement, les murs massifs en maçonnerie étaient constitués d’une rangée de briques en boutisse à tous les six (6) rangs de briques en panneresse. Ce système de construction a fait place à un autre où la charpente (bois ou acier) est indépendante du parement composé d’un seul rang de briques posées en panneresse.

Lors de son inspection des façades en vertu de la Loi 122, l’ingénieur doit identifier le système des façades, pour les bâtiments anciens, afin de déterminer s’il s’agit de murs de maçonnerie massifs avec ou sans boutisses. Le type de système avec boutisses peut laisser croire que les murs extérieurs sont porteurs. Ce n’est pas toujours le cas, car certains bâtiments possèdent une structure à ossature de béton et non pas un système structurel avec des murs porteurs. On parle alors d’un système de structure BMR (béton armé avec murs de remplissage). Les murs de remplissage sont composés de maçonnerie non armée (MNA) qui parfois n’ont pas de boutisses.

Si on est en présence d’une ossature en béton (BMR), alors cette ossature armée est porteuse et les murs massifs en maçonnerie sont non porteurs.

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Arrachement des bardeaux d’asphalte par le vent

Bardeau déchiré | Mauvaise adhérence

Le bardeau d’asphalte est un matériau très populaire comme revêtement de toiture étant donné son coût abordable, sa résistance, sa facilité de pose et sa durée de vie. Malgré des avantages indéniables, il existe tout de même des inconvénients à ce type de revêtement comme l’arrachement des bardeaux par le vent.

Deux malfaçons peuvent être à l’origine de ce problème, à savoir un clouage inadéquat et un manque d’adhérence des bardeaux d’asphalte. La mauvaise installation peut être due à des clous courbés et trop profonds ; un nombre inexact de clous (manque) ; des clous enfoncés loin de la ligne de clouage. Finalement, il peut s’agir d’un manque de colle entre les solins surplombant la toiture et les bardeaux, et sur les têtes de clou.

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Fissures dans les fondations : Comment s’éviter des tracas ?

Fissure affaissement sol

Il existe plusieurs types de fissures dans les murs de fondations, mais la gravité n’est pas toujours la même. Il peut s’agir de fissures mineures de retrait qui n’affectent pas l’intégrité du bâtiment. Par contre, nous recommandons de les faire réparer afin d’éviter des problèmes d’infiltration d’eau.

Un autre type, les fissures structurelles, nécessite plus d’attention. Ces fissures sont causées par un mouvement structural du bâtiment qui est le résultat soit d’un affaissement du sol, d’un soulèvement causé par le gel, d’une poussée latérale du sol, d’un drain français inopérant ou absent, d’une mauvaise conception de la semelle (ou des murs de fondations), d’une mauvaise répartition des charges ou encore d’une mise en œuvre défaillante du béton.

L’affaissement du sol constitue le facteur le plus important à l’origine des fissures structurelles dans les murs de fondations. Dans cet article, vous retrouverez les signes révélateurs d’un mouvement du bâtiment attribuable à un affaissement du sol.

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Vice caché : entre mythes et réalités

Infiltration d’eau par la fissure dans le mur

Depuis quelques années, on assiste à une explosion de poursuites en vice caché. Lors de ce type d’expertise, le rôle de l’ingénieur en génie civil n’est pas se substituer aux juges, mais il doit quand même analyser s’il s’agit ou non d’un cas de vice caché. Pour ce faire, celui-ci recueille des indices et effectue les tests appropriés dans le but de découvrir si le vice était apparent ou caché lors de la transaction immobilière.

Dans le cas où les acheteurs ont consulté un inspecteur préachat, il arrive parfois que celui-ci ne prenne pas en compte des symptômes qui peuvent dénoter un vice apparent. Malgré des symptômes évidents, il arrive que l’inspecteur ne fasse aucune recommandation, dans son rapport, pour que soit effectuée une expertise approfondie avec un spécialiste.

Dans le cadre d’une expertise technico-légale, l’ingénieur doit faire la nuance entre un vice caché et l’usure normale des composantes.

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Alerte aux façades dégradées !

Facade dégradée

Dans le but d’assurer la sécurité du public, le Législateur du Québec a adopté la Loi 122 pour rendre obligatoire l’inspection des façades pour tous les bâtiments de cinq (5) étages et plus hors-sol et équipements destinés à l’usage du public. Pour effectuer son inspection, l’expert scrute les façades pour déceler les déficiences apparentes et les symptômes pouvant révéler des déficiences cachées derrière le parement extérieur.

Des trous exploratoires sont pratiquées par le professionnel afin de lui permettre de vérifier les couches internes de l’enveloppe. Cette inspection permet à l’ingénieur de déterminer la nature des déficiences, leur gravité pour ainsi proposer des solutions et indiquer l’ordre de priorité des réparations à exécuter.

Vous retrouverez dans cet article quelques exemples relatifs aux déficiences et symptômes pouvant être relevés sur les façades comme l’efflorescence, l’absence de joints de calfat, la corrosion sur les linteaux et les cornières d’acier, les chantepleures manquantes ou obstruées, etc.

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Fissure dans la dalle sur sol

Fissure importante dans la dalle sur sol

La découverte de fissures dans la dalle de béton du sous-sol n’annonce pas nécessairement un problème d’envergure, car ce pourrait être des fissures de retrait. Néanmoins, il faut rester alerte, car les fissures dans la dalle peuvent être des symptômes de problèmes beaucoup plus importants.
En effet, elles sont peut-être un indice qu’il y a de la pyrite. Si jamais les fissures sont en forme d’étoile, alors un test avec un laboratoire spécialisé constitue la seule méthode valable pour savoir s’il y a de la pyrite ou non. L’ingénieur peut aussi envisager l’hypothèse d’un soulèvement dû à des pressions hydrostatiques du sol, à la sulfatation du béton, à l’affaissement du remblai supportant la dalle sur sol, l’absence ou le manque de joints de contrôle, une dalle surchargée, le gauchissement des dalles ou encore le soulèvement de la dalle causé par l’action du gel et du dégel.

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Membrane d’étanchéité de la dalle structurelle

Membrane d’étanchéité déchirée

Au début des années 80, nous avons assisté à un phénomène d’ébullition dans la construction d’immeubles à condos au Québec. Malgré un ralentissement dans ce domaine, au cours des dernières années, il s’est tout de même construit beaucoup de projets de condominiums.

L’acquisition d’une unité dans un complexe de condominiums possédant un garage souterrain impose des obligations comme les réparations relatives à la membrane d’étanchéité de la dalle structurelle. Dans cette dernière, on peut retrouver des fissures de retrait ou bien d’autres types de fissures. Celles-ci peuvent parfois laisser l’eau pénétrer à travers la dalle.
Advenant le cas où l’eau contenant le sel de déglaçage (transporté par les voitures dans le stationnement) s’infiltrait à travers la dalle, elle attaquerait alors le béton et l’armature de la dalle structurelle. Il faut donc réparer les fissures, dans un premier temps et, par la suite, appliquer la membrane d’étanchéité.

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Gare à l’obstruction des chantepleures!

Chantepleur

Par ignorance et croyant bien faire, certains propriétaires décident de calfeutrer les chantepleures pratiquées dans les murs de maçonnerie. Ils ne savent pas que la chantepleure est un joint de maçonnerie évidé (trou d’évacuation) qui ne contient pas de mortier, ceci afin de favoriser l’écoulement de l’eau qui s’infiltre derrière la maçonnerie.

Afin de comprendre le rôle des chantepleures dans un mur creux, il faut connaître les composantes de ce mur. Ainsi, ce dernier est composé d’un revêtement de maçonnerie et d’une structure en bois. Ce mur comporte deux membranes de protection contre la pénétration de la pluie, soit une protection extérieure et intérieure.

La protection extérieure comprend l’assemblage de maçonnerie (briques ou pierres et joints de mortier, solins et joints de scellement), alors que la protection intérieure est assurée par la membrane de revêtement intermédiaire.

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Qu’est-ce qu’un certificat d’état d’immeuble ?

Infiltration d’eau dans la structure

La plupart des propriétaires d’un bâtiment ou d’un condominium comprennent l’importance de l’inspection préréception ; mais quand est-il de l’inspection d’état d’immeuble ? Même si ces deux types d’inspection peuvent se ressembler, il y a tout de même une différence majeure, à savoir que l’état d’immeuble concerne les bâtiments âgés.

Le fait de négliger l’entretien régulier des composantes d’un bâtiment engendre souvent des problèmes majeurs qui s’avèrent coûteux. Étant donné que les composantes des bâtiments ont une espérance de vie limitée, il faut alors remplacer ces éléments quand ils atteignent leur fin de vie utile. Des travaux d’entretien réguliers sont essentiels pour éviter la détérioration de ces composantes afin qu’elles puissent atteindre leur durée de vie utile prévue. Le rôle de l’ingénieur vise donc à déterminer quels sont les travaux d’entretien nécessaires. C’est une inspection visuelle qui reflète l’état actuel des composantes du bâtiment (unifamilial, condominium, commercial, industriel et institutionnel).

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Drainage des fondations et drains français

Drain Français Montreal

Le drain français (ou le drainage de fondations) désigne le tuyau de drainage installé à la base de la semelle des murs de fondations.
Nappe phréatique plus basse que les fondations – Le principe du drain français est d’évacuer l’eau souterraine quand la nappe phréatique normale (reste habituellement en dessous des semelles) monte et exerce une pression sous la dalle sur sol et autour des semelles des murs de fondations. Cette nappe phréatique monte et descend selon la saison et la quantité d’eau de pluie. En général, ce type de nappe est plus basse que la semelle, mais elle peut aussi monter pour une courte période.
Nappe phréatique plus haute que les fondations – La situation est différente si la nappe phréatique est peu profonde. Dans ce cas, l’installation d’un drain français ne suffit pas pour régler le problème d’étanchéité des fondations. Il faudra alors des fondations et des dalles hydrofuges.
Le drain français joue un rôle de soupape de sécurité pour évacuer la pression hydrostatique de l’eau sous le bâtiment.

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Inspection périodique obligatoire des façades et des stationnements étagés (loi 122)

inspection d'un stationnement

Nous avons déjà abordé le thème de l’inspection des façades et des parcs de stationnement en vertu de la loi 122. Afin d’orienter les professionnels habilités à faire de telles inspections, la Régie du bâtiment (RBQ) a publié un guide explicatif des exigences d’entretien des façades où il est fait mention que l’ingénieur ou l’architecte a l’obligation d’informer la RBQ s’il découvre une condition dangereuse par rapport à un bâtiment inspecté.

Dans ce document, on explique qu’il existe deux types d’inspection, soit l’inspection générale et l’inspection détaillée. L’inspection générale est de nature visuelle, alors que l’inspection détaillée est un « examen rapproché qui nécessite des équipements tels qu’une nacelle ou tout autre système d’équipement suspendu. Le but est de permettre au professionnel responsable de l’inspection d’avoir un contact direct avec les éléments de la façade (…) des percées exploratoires doivent être pratiquées sur chaque façade, même si elle ne présente pas de signes de faiblesse apparents ».

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Le fonds de prévoyance est-il obligatoire?

Toit plat avec asphalte à Montréal

Le fonds de prévoyance est une réserve permettant au syndicat de copropriété d’un immeuble à condominiums de faire face aux dépenses liées aux réparations et aux remplacements majeurs des parties communes.
À partir du rapport préréception ou du certificat d’état d’immeuble, l’ingénieur dresse la liste des travaux majeurs à entreprendre au cours des années à venir, prévoit les coûts de ces travaux et détermine combien d’argent les copropriétaires devraient mettre dans cette réserve.
L’étude du fonds de prévoyance est basée sur la durée de vie utile des matériaux de construction, sur la quantité de matériaux à réparer ou à remplacer dans le bâtiment ainsi que sur les coûts estimés de ces matériaux, de nos jours jusqu’à une projection dans l’avenir pour une période de 20 ou 25 ans. Par contre, ce fonds de prévoyance doit être ajusté tous les cinq ans afin de s’assurer que les calculs théoriques soient le plus près possible de la réalité.

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Problème d’infiltration d’eau ? Une expertise s’impose

infiltration d'eau par le toit

Des mesures d’intervention rapide sont nécessaires en cas d’infiltration d’eau. Les causes sont multiples, tels qu’un manque d’entretien de l’enveloppe verticale et horizontale du bâtiment, les déficiences dues à une mauvaise installation des composantes de l’enveloppe, l’usure normale ainsi que la présence de matériaux ayant dépassé leur durée de vie utile. Dans certains cas, des activités inappropriées par les occupants sont la cause de l’infiltration d’eau.

L’infiltration d’eau peut causer des dommages à la structure et à la finition du bâtiment et provoque souvent la formation de moisissures qui peuvent altérer la qualité de l’air à l’intérieur du bâtiment.
Nous avons traité, dans notre article, de l’infiltration d’eau par la toiture, par l’enveloppe verticale et au sous-sol (ou vide sanitaire). (suite…)

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Enlèvement d’un mur porteur et cloisons porteuses

enlevement d'un mur porteur

Afin d’éviter un effondrement ou un affaissement de la structure, la consultation d’un ingénieur est obligatoire lors de modifications architecturales comme l’enlèvement de murs porteurs. Il faut donc remplacer ces derniers par un système structurel qui doit transférer les charges accumulées en descendant de la toiture vers les poutres principales qui sont au sous-sol ou dans le vide sanitaire. Ce nouveau système structurel est composé de colonnes et de poutres selon les spécifications d’un ingénieur en structure.
Anciennes maisons – Les anciennes maisons comportent deux murs porteurs formant les corridors au milieu du bâtiment ou de l’appartement. Ces deux murs porteurs participent ensemble à transférer les charges imposées vers les poutres principales, telles que les charges de neige, les charges du poids des matériaux (charge morte) et la charge vive (personnes, immeubles, etc.).
Une vérification de l’état des composantes de la structure qui ne font pas l’objet d’un remplacement (poutres principales, colonnes, semelles, solives des planchers) est indispensable pour s’assurer que la structure ne comporte aucune déficience pouvant affecter l’intégrité structurale du bâtiment.

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Les divers types d’inspection et d’expertise de bâtiments

L’examen d’un bâtiment se divise en deux catégories principales : l’inspection visuelle et l’expertise. L’inspection est un examen visuel non exhaustif de l’état des composantes et des systèmes du bâtiment qui sont facilement accessibles et visibles au moment de l’inspection. Elle comprend l’inspection préachat, l’inspection d’état d’immeuble (certificat d’état d’immeuble) et l’inspection préréception.
En revanche, l’expertise est une inspection approfondie exhaustive servant à déterminer la cause d’une déficience précise affectant un bâtiment, ceci dans le but de trouver une solution au problème.

Ainsi, une expertise du bâtiment est nécessaire en cas de problème particulier comme une infiltration d’eau, des vices cachés, des moisissures, un problème avec la toiture, le drain français, les fondations, le revêtement extérieur, la structure, l’isolation, etc.

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