Fondations en blocs de béton

Fondations en blocs de béton

Les murs en blocs de béton sont très faibles et résistent mal aux forces latérales, car ils perdent facilement leur intégrité structurale. De plus, les blocs peuvent se déplacer et bouger de façon indépendante. Alors, il ne faut pas installer des murs en blocs de béton lorsqu’il y a des forces latérales importantes, venant d’un niveau élevé du sol, ou une pression hydrostatique importante devant les murs de fondations.

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La corrosion des linteaux d’acier

Linteaux d’acier

Les linteaux au-dessus les ouvertures (portes et fenêtres) ne sont pas fixés contre la structure, ils reposent librement sur le mur de maçonnerie à chaque côté. Ces linteaux d’acier supportent la maçonnerie au-dessus des ouvertures. Cependant, les cornières d’acier structurales sont des éléments métalliques fixés contre les dalles de béton de chaque étage pour supporter la maçonnerie dans les bâtiments qui ont une hauteur de plus de 11 m (bâtiments de trois étages et plus).

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Solin de maçonnerie

À la base du parement extérieur, à la jonction entre les briques et les murs de fondations, il y a présence d’un système d’étanchéité composé d’un solin de maçonnerie de base, d’une membrane pare-air (ou papier de revêtement) et de chantepleures. Ce système doit être installé de façon à empêcher les infiltrations d’eau vers l’intérieur du bâtiment.

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Attaches métalliques pour mur en briques

Attaches métaliques

Mentionnons que les attaches de fixation de la maçonnerie transfèrent la charge latérale du mur, vers la structure du bâtiment, et puis empêchent le mouvement du mur latéral vers l’extérieur. Ce qui peut causer l’effondrement du mur en brique.
L’installation des attaches métalliques est primordiale pour la stabilité latérale des murs en brique. Il est essentiel que l’installation respecte les règles de l’art et le Code de construction en vigueur. Ainsi, les attaches de fixation doivent absolument résister aux forces latérales et à la corrosion.
Dans les anciennes constructions, au début de la réalisation des contre-murs en briques, ces derniers étaient attachés contre les madriers en bois à l’aide de clous qui se corrodaient, avec le temps, et se détachaient de la structure des madriers en bois. Ceci causait des bombements dans le mur en brique [qu’on appelle familièrement ventre de bœuf].

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Contre-mur en briques

Inspection de façade

L’ancienne méthode de construction avec des murs massifs porteurs en briques a été remplacée, au fil du temps, par un système composé d’une structure porteuse en bois (ou en béton) et un contre-mur de maçonnerie, généralement de briques.
Dans cet article, l’ingénieur traite des déficiences ou des détériorations qui affectent les façades composées d’un système structurel porteur et de murs en briques non porteurs (bâtiments modernes). Il s’agit, entre autres, des chantepleures absentes ou bouchées, de l’efflorescence sur les briques, des joints de scellement fissurés ou absents, de la corrosion sur les linteaux et les cornières d’acier, des cisaillements et des fissures dans les briques, des joints de mortier verticaux fissurés et des joints de mortier évidés.

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Condensations dans l’entretoit

Problème de condensation

Comme le rappelle l’Association des constructeurs du Québec (ACQ), la quasi-totalité de la condensation qu’on retrouve dans les vides de construction de la toiture (entretoits et vides sous toits) provient de la vapeur d’eau qui traverse le plafond et se propage grâce aux fuites d’air.

C’est pendant la période hivernale que l’on constate les plus importantes pertes de chaleur par le plafond de l’étage supérieur d’un bâtiment. Ceci favorise la formation d’humidité et de condensation dans l’entretoit.

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Les chantepleures dans le mur en briques

chantepleures

Par ignorance et croyant bien faire, certains propriétaires décident de calfeutrer les chantepleures pratiquées dans les murs de maçonnerie. Ils ne savent pas que la chantepleure est un joint de maçonnerie évidé (trou d’évacuation) qui ne contient pas de mortier, ceci afin de favoriser l’écoulement de l’eau qui s’infiltre derrière la maçonnerie.

Afin de comprendre le rôle des chantepleures dans un mur creux, il faut connaître les composantes de ce mur. Ainsi, ce dernier est composé d’un revêtement de maçonnerie et d’une structure en bois. Ce mur comporte deux membranes de protection contre la pénétration de la pluie, soit une protection extérieure et intérieure.

La protection extérieure comprend l’assemblage de maçonnerie (briques ou pierres et joints de mortier, solins et joints de scellement), alors que la protection intérieure est assurée par la membrane de revêtement intermédiaire.

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