Fondations en blocs de béton

Fondations en blocs de béton

Les murs en blocs de béton sont très faibles et résistent mal aux forces latérales, car ils perdent facilement leur intégrité structurale. De plus, les blocs peuvent se déplacer et bouger de façon indépendante. Alors, il ne faut pas installer des murs en blocs de béton lorsqu’il y a des forces latérales importantes, venant d’un niveau élevé du sol, ou une pression hydrostatique importante devant les murs de fondations.

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La corrosion des linteaux d’acier

Linteaux d’acier

Les linteaux au-dessus les ouvertures (portes et fenêtres) ne sont pas fixés contre la structure, ils reposent librement sur le mur de maçonnerie à chaque côté. Ces linteaux d’acier supportent la maçonnerie au-dessus des ouvertures. Cependant, les cornières d’acier structurales sont des éléments métalliques fixés contre les dalles de béton de chaque étage pour supporter la maçonnerie dans les bâtiments qui ont une hauteur de plus de 11 m (bâtiments de trois étages et plus).

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Solin de maçonnerie

À la base du parement extérieur, à la jonction entre les briques et les murs de fondations, il y a présence d’un système d’étanchéité composé d’un solin de maçonnerie de base, d’une membrane pare-air (ou papier de revêtement) et de chantepleures. Ce système doit être installé de façon à empêcher les infiltrations d’eau vers l’intérieur du bâtiment.

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Maisons âgées, vice caché « Deux précautions valent mieux qu’une »

Expertise de briques

Dans cette affaire, l’acheteur fait l’acquisition d’une maison construite en 1961, comportant notamment un toit en cathédrale à faible pente. L’acheteur, fort de ses connaissances en matière de rénovation, renonce à l’inspection préachat, bien que recommandée par son courtier immobilier, puisque selon une émission de télévision, les inspecteurs préachat sont des « charlatans » et qu’il a d’ailleurs déjà eu de mauvaises expériences avec les inspecteurs.

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Moisissures sur les murs de fondations au sous-sol

Moisissures sur les murs de fondations

L’absence d’un drainage adéquat, au périmètre des murs de fondations et l’inexistence d’un système efficace d’étanchéité à l’extérieur – sur les murs de fondations possédant un béton poreux et de moindre qualité – font en sorte que les murs de fondations restent toujours imbibés d’eau ou très humides. Cette situation provoque la formation de moisissures sur les murs de fondations, à l’intérieur, et occasionne souvent des infiltrations d’eau vers l’intérieur du bâtiment.

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Bâtiments lézardés

Bâtiments lézardés

Certaines villes au Québec offrent des programmes de subvention pour les bâtiments lézardés. Il faut évidemment répondre aux critères d’admissibilité pour avoir droit à la subvention. Ainsi, les causes de l’affaissement des fondations doivent être liées à la condition du sol et non pas à un défaut ou à un vice de construction.

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Soulèvement de la dalle sur sol

Le soulèvement de la dalle sur sol

La présence de fissures, d’efflorescence et de dommages, dans la dalle sur sol, indique souvent que la dalle sur sol a subi une longue période d’humidité. Cette dernière pourrait avoir été occasionnée par une pression hydrostatique en lien avec un mauvais drainage des fondations, une pente négative vers le bâtiment ou à cause de l’absence de dégagement entre le mur du garage et le sol adjacent.

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Terrasse en béton et infiltration d’eau au sous-sol

Infiltration d'eau

Très souvent, les propriétaires découvrent que la structure en bois est totalement pourrie, en haut du mur de fondations, derrière la terrasse en béton. Ainsi, la structure en bois – reposant sur les murs de fondations – qui peut être pourrie se trouve à être la lisse d’assise, la solive de rive et les extrémités des solives ou encore les poutrelles [qui reposent sur la lisse d’assise à cet endroit].

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Humidité et moisissures au sous-sol

Moisissure au sous-sol

La présence de moisissures et d’humidité, au sous-sol, peut causer la détérioration des matériaux de construction, particulièrement ceux qui sont en contact direct avec la source d’humidité. Par exemple, ce pourrait être la structure en bois du plancher qui repose sur la dalle de béton sur sol humide ou bien le pourrissement des extrémités de la poutre en bois (encastrée dans les murs de fondations). Ainsi, l’humidité monte dans le béton, par capillarité, et attaque la structure en bois qui touche le béton.

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Problème d’infiltration d’eau

Problème d'infiltration d’eau

L’infiltration d’eau nécessite dans la majorité des cas des mesures d’intervention rapide. Les causes d’infiltrations d’eau sont multiples, comme le manque d’entretien de l’enveloppe verticale et horizontale du bâtiment, les déficiences dues à une mauvaise installation des composantes de l’enveloppe, l’usure normale ainsi que des matériaux âgés qui ont dépassé leur durée de vie utile et parfois ce sont les occupants qui pratiquent des activités inappropriées.

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Attaches métalliques pour mur en briques

Attaches métaliques

Mentionnons que les attaches de fixation de la maçonnerie transfèrent la charge latérale du mur, vers la structure du bâtiment, et puis empêchent le mouvement du mur latéral vers l’extérieur. Ce qui peut causer l’effondrement du mur en brique.
L’installation des attaches métalliques est primordiale pour la stabilité latérale des murs en brique. Il est essentiel que l’installation respecte les règles de l’art et le Code de construction en vigueur. Ainsi, les attaches de fixation doivent absolument résister aux forces latérales et à la corrosion.
Dans les anciennes constructions, au début de la réalisation des contre-murs en briques, ces derniers étaient attachés contre les madriers en bois à l’aide de clous qui se corrodaient, avec le temps, et se détachaient de la structure des madriers en bois. Ceci causait des bombements dans le mur en brique [qu’on appelle familièrement ventre de bœuf].

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Les fourmis charpentières et le vice caché

Les fourmis charpentières

Il est très difficile pour le commun des mortels de différencier la petite fourmi noire inoffensive de la fourmi charpentière. La distinction est primordiale dans le cas d’une poursuite pour vice caché. En effet, seule la présence de fourmis charpentières, parmi tous les insectes, donne le droit à un recours en vice caché contre l’ancien propriétaire. Cependant, la jurisprudence a établi que la seule présence de fourmis charpentières ne constituait pas nécessairement un vice caché (Li c Boutilier, Cour du Québec, 2006). Comme le souligne Me Mario Naccarato, « en dépit du caractère caché de la présence de fourmis charpentières (…) le seul caractère caché affectant un vice ne suffit pas à lui seul pour engager la responsabilité du vendeur ».

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Les bâtiments sur sols argileux

Fissures dans les murs de fondations

Les fondations, en incluant les murs et la semelle, répartissent les charges du bâtiment sur le sol. Pour cette raison, les mouvements des fondations (murs et semelles) affectent la structure du bâtiment ainsi que les éléments de l’enveloppe et la finition intérieure. En cas de mouvement des fondations, il est donc important de vérifier et de régler le problème de stabilité des fondations, avant de procéder à la réparation de la structure et des composantes affectées par ce mouvement. En effet, si le mouvement continue, les dommages dans les éléments intérieurs et dans l’enveloppe s’aggraveront.

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Inspection des bâtiments neufs (copropriété)

réalisations

Au Québec, l’inspection préréception des habitations neuves (maisons et condos) est régie par le « Règlement sur le Plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs ». Elle est obligatoire sauf pour les immeubles à condos (copropriété divise) de plus de 4 parties privatives superposées, les copropriétés indivises et les immeubles à condos convertis. Tous les acheteurs de maisons neuves individuelles doivent y contribuer et tous les entrepreneurs en construction résidentielle doivent être accrédités. Ainsi, le constructeur et l’acheteur doivent obligatoirement inspecter ensemble la propriété s’il existe un plan de garantie pour celle-ci. Cette inspection marque donc la fin des travaux et le début de la garantie.

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Vices cachés : Questions et Réponses

Vices cachés

Me Christopher Atchison a accepté de répondre à quelques questions relatives au vice caché pour faire la lumière sur quelques mythes qui l’entoure.

Lors de cet entretien, il a abordé le thème de la garantie légale du vendeur, plus particulièrement en ce qui a trait à la bonne foi et à l’exclusion de celle-ci. Me Atchison nous a aussi parlé de la façon d’entamer une procédure en cas de découverte d’un tel vice.

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Les pertes thermiques dans l’enveloppe

Pertes thermiques

Nous continuons avec notre thématique de l’enveloppe du bâtiment en abordant la question des pertes thermiques. La thermographie infrarouge permet l’analyse de la résistance thermique d’un bâtiment et la découverte des points de pertes de chaleur et les points ayant une faible résistance thermique.

Le facteur R désigne le degré de résistance thermique des matériaux. Plus l’isolant est efficace et plus le facteur R est élevé. Brièvement, nous discutons de quelques causes de déperditions thermiques et donnons des conseils pour minimiser les effets de celles-ci.

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Transfert de chaleur

Transfert de chaleur, pertes thermiques

L’enveloppe du bâtiment a pour rôle de protéger les occupants des intempéries et leur assurer un confort thermique en toutes saisons. Malheureusement, les éléments naturels extérieurs ainsi que la pollution affectent l’enveloppe et causent, avec le temps, la détérioration des composantes de cette enveloppe.
Cependant, il existe aussi un ennemi à l’intérieur de l’enveloppe, à savoir la condensation. Le phénomène de condensation dans l’enveloppe du bâtiment peut être causé par la diffusion de la vapeur d’eau dans l’air chaud, à l’intérieur, ou par les fuites d’air à travers l’enveloppe.
Dans cet article, il sera également question de l’effet de cheminée, de l’importance de l’installation d’un pare-vapeur et d’un pare-air et de l’étanchéité à l’air de l’enveloppe.

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Pourquoi un expert pour le préachat ?

Inspection préachat

Même si l’inspection préachat n’est pas obligatoire au Québec, elle est fortement recommandée, car elle permet à d’éventuels acheteurs de connaître la condition générale d’un immeuble. Lors de sa visite, le spécialiste en bâtiment identifie les défauts apparents majeurs qui étaient perceptibles à l’œil (inspection visuelle).
Il faut toutefois préciser que l’inspection préachat n’est pas une inspection de conformité aux divers Codes ou aux normes. C’est une inspection générale et non une expertise. Dans son rapport préachat, l’inspecteur indique l’ordre de gravité des déficiences et mentionne les travaux d’entretien ainsi que les réparations urgentes à faire.
Dans cet article, nous abordons le thème de la garantie légale du vendeur et nous vous donnons quelques conseils pour assurer le bon déroulement de l’inspection avec votre expert en bâtiment.

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Contre-mur en briques

Inspection de façade

L’ancienne méthode de construction avec des murs massifs porteurs en briques a été remplacée, au fil du temps, par un système composé d’une structure porteuse en bois (ou en béton) et un contre-mur de maçonnerie, généralement de briques.
Dans cet article, l’ingénieur traite des déficiences ou des détériorations qui affectent les façades composées d’un système structurel porteur et de murs en briques non porteurs (bâtiments modernes). Il s’agit, entre autres, des chantepleures absentes ou bouchées, de l’efflorescence sur les briques, des joints de scellement fissurés ou absents, de la corrosion sur les linteaux et les cornières d’acier, des cisaillements et des fissures dans les briques, des joints de mortier verticaux fissurés et des joints de mortier évidés.

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Condensation sur les fenêtres

condensation sur les fenêtres

Même si les propriétaires de bâtiment prennent beaucoup de précautions et maintiennent un taux d’humidité oscillant entre 30 % et 50 % à l’intérieur de la bâtisse, des problèmes de condensation et d’accumulation de glace peuvent quand même survenir.
Dans le Code national du bâtiment 2010, on retrouve une section traitant de la performance des fenêtres, soit la nouvelle norme NAFS qui remplace la norme A-440.
Dans cet article, l’ingénieur énumère quelques-unes des causes de la condensation et explique ce phénomène ainsi que celui de l’humidité relative. Par la suite, il indique les gestes à poser pour réduire la condensation sur les fenêtres.

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Membrane élastomère inversée (immeubles à condos)

Devis technique toiture

Il existe désormais toute une gamme de revêtements de toiture, ce qui complique parfois le choix des propriétaires de bâtiments (résidentiels, commerciaux et industriels) lorsque vient le temps de remplacer leur toiture. Il faut dire, d’entrée de jeu, qu’on retrouve deux catégories pour les revêtements, soit pour les toits en pente et pour les toits plats.
Cet article détaille l’analyse, le travail et les étapes suivies par l’ingénieur en bâtiment lors du remplacement de la toiture d’un immeuble à condominiums, soit une membrane élastomère inversée pour le cas à l’étude.
Habituellement, pour les toits possédant une forte pente, on retrouve une couverture en bardeau d’asphalte ou en tôle d’acier (toit canadien). Par contre, les toits ayant une pente légère sont souvent recouverts d’une membrane en asphalte et gravier.

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Test d’infiltrométrie

test d’infiltrométrie

La technique d’infiltrométrie fut développée par des scientifiques dans les années 70. Les inspecteurs en thermographie et les ingénieurs en bâtiment utilisent l’infiltromètre pour mesurer les infiltrations d’air dans un bâtiment.

Cette technique consiste à retirer l’air dans une partie de l’immeuble à l’aide d’une porte soufflante munie d’un ventilateur.
Par la suite, l’expert analyse, à l’aide de sa caméra infrarouge et de sa poire à fumée, quels sont les endroits où il y a des déficiences susceptibles de provoquer des infiltrations d’air.

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Condensations dans l’entretoit

Problème de condensation

Comme le rappelle l’Association des constructeurs du Québec (ACQ), la quasi-totalité de la condensation qu’on retrouve dans les vides de construction de la toiture (entretoits et vides sous toits) provient de la vapeur d’eau qui traverse le plafond et se propage grâce aux fuites d’air.

C’est pendant la période hivernale que l’on constate les plus importantes pertes de chaleur par le plafond de l’étage supérieur d’un bâtiment. Ceci favorise la formation d’humidité et de condensation dans l’entretoit.

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Inspection des façades : maçonnerie non armée

Inspection de façades

C’est au 19e siècle qu’est apparue la brique comme matériau servant à la fois de structure et de parement pour les bâtiments. Anciennement, les murs massifs en maçonnerie étaient constitués d’une rangée de briques en boutisse à tous les six (6) rangs de briques en panneresse. Ce système de construction a fait place à un autre où la charpente (bois ou acier) est indépendante du parement composé d’un seul rang de briques posées en panneresse.

Lors de son inspection des façades en vertu de la Loi 122, l’ingénieur doit identifier le système des façades, pour les bâtiments anciens, afin de déterminer s’il s’agit de murs de maçonnerie massifs avec ou sans boutisses. Le type de système avec boutisses peut laisser croire que les murs extérieurs sont porteurs. Ce n’est pas toujours le cas, car certains bâtiments possèdent une structure à ossature de béton et non pas un système structurel avec des murs porteurs. On parle alors d’un système de structure BMR (béton armé avec murs de remplissage). Les murs de remplissage sont composés de maçonnerie non armée (MNA) qui parfois n’ont pas de boutisses.

Si on est en présence d’une ossature en béton (BMR), alors cette ossature armée est porteuse et les murs massifs en maçonnerie sont non porteurs.

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Arrachement des bardeaux d’asphalte par le vent

Toiture en bardeaux

Le bardeau d’asphalte est un matériau très populaire comme revêtement de toiture étant donné son coût abordable, sa résistance, sa facilité de pose et sa durée de vie. Malgré des avantages indéniables, il existe tout de même des inconvénients à ce type de revêtement comme l’arrachement des bardeaux par le vent.

Deux malfaçons peuvent être à l’origine de ce problème, à savoir un clouage inadéquat et un manque d’adhérence des bardeaux d’asphalte. La mauvaise installation peut être due à des clous courbés et trop profonds ; un nombre inexact de clous (manque) ; des clous enfoncés loin de la ligne de clouage. Finalement, il peut s’agir d’un manque de colle entre les solins surplombant la toiture et les bardeaux, et sur les têtes de clou.

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Fissures dans les murs de fondations 

Fissures dans les murs de fondations

Il existe plusieurs types de fissures dans les murs de fondations, mais la gravité n’est pas toujours la même. Il peut s’agir de fissures mineures de retrait qui n’affectent pas l’intégrité du bâtiment. Par contre, nous recommandons de les faire réparer afin d’éviter des problèmes d’infiltration d’eau.

Un autre type, les fissures structurelles, nécessite plus d’attention. Ces fissures sont causées par un mouvement structural du bâtiment qui est le résultat soit d’un affaissement du sol, d’un soulèvement causé par le gel, d’une poussée latérale du sol, d’un drain français inopérant ou absent, d’une mauvaise conception de la semelle (ou des murs de fondations), d’une mauvaise répartition des charges ou encore d’une mise en œuvre défaillante du béton.

L’affaissement du sol constitue le facteur le plus important à l’origine des fissures structurelles dans les murs de fondations. Dans cet article, vous retrouverez les signes révélateurs d’un mouvement du bâtiment attribuable à un affaissement du sol.

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